L’association

L’origine de la Compagnie

 La création de l’Association « Sans sommeil » est à l’origine, une initiative de Danielle Gabou et de Caroline Tricotelle. Cette Association loi 1901 a été créée le 19 octobre 2001. Son objet est la création de spectacles engagés, mêlant théâtre, danse, musique, littérature… Sa première production en juin 2002 « EXIL », une adaptation des textes de Marina TSVETAIEVA a ancré la compagnie au sein des créateurs de danse et de théâtre. Elle a permis d’être soutenu pour son fonctionnement dès 2002 par la Ville de Nancy et en 2003 par la DRAC Lorraine ainsi que par le Centre Culturel André MALRAUX, scène nationale de Vandoeuvre. La direction artistique est assurée par Danielle Gabou, la Présidence par Thierry France-Lanord jusqu’en 2022, puis par Anne Képi et Jean-Paul Noha.

 Depuis 2001, Danielle Gabou, artiste metteur en scène et chorégraphe, forge son chemin créatif à Nancy, où elle s’inscrit comme une figure essentielle du paysage culturel local. À travers sa compagnie « Sans Sommeil », elle s’engage avec une passion inébranlable à explorer les recoins laissés dans l’ombre, de notre société, en y apportant une lumière qui éclaire, questionne et émeut.
Ce qui distingue Danielle Gabou, c’est l’authenticité avec laquelle elle se livre dans ses créations. Il ne s’agit pas simplement d’art pour l’art, mais d’une quête de vérité, d’une nécessité de dévoiler ce qui est souvent caché, de donner voix à ceux qui en sont privés. Le public, en retour, ne reste indifférent face à une telle sincérité. Chaque représentation de la Compagnie Sans Sommeil est une expérience immersive qui laisse une empreinte durable, éveillant en chacun un sentiment d’urgence et de responsabilité.

Ainsi, Danielle Gabou incarne cette figure de l’artiste engagée, pour qui la création est à la fois un acte de résistance et une forme d’engagement social profond. À Nancy, elle continue de faire résonner sa voix, forte et claire, dans le cœur de ceux qui, comme elle, refusent de détourner le regard des réalités douloureuses et s’attardent sur la beauté inattendue du monde.